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des Melepenistes ? Est-ce possible?

Lettre à Monsieur Mélenchon,

 

Je m’adresse à VOUS et non à vos mélenchonistes, ni aux droitiers désoeuvrés.

Je serai directe.

Le « ni, ni » n’est pas une barrière républicaine, vous le savez tout autant que chacun. Le système électoral, tel qui est toujours constitué, fait de l’abstention un calcul en faveur de la victoire du "Front National" et donc mécaniquement de son arrivée au pouvoir. L'abstention n'est donc pas égale à la neutralité ou à un retrait.

 Aujourd’hui, on peut rappeler ce qu'est son nom vrai nom, oubliez Marine, c'est le Front National, c'est-à-dire, là où s’arrête la LIBERTE qui se présente. Et, en même temps, le Front républicain a éclaté, il est mort et d’une vilaine mort.

Vous, Monsieur Mélenchon, dont nous avons, semble-t-il, des racines communes méditerranéennes, celle de ces modestes « pieds noirs », horrible appellation que ces petites gens d’Oranie aux grand-parents andalous et au tempérament de feu, surtout quand on défend profondément des causes, ont porté sur leur dos.

 Cette « défaite » ressentie comme telle, par vous, le soir du 23 avril vous a mis dans une impossibilité de prolonger votre morale politique, votre pédagogie bienveillante et courageuse.

A Marseille, quelques branches d’olivier sur vous et votre regard plissé par les rayons du soleil suffisaient à comprendre.

Vos nombreux, très nombreux auditeurs, souvent jeunes, subjugués par vos fulgurances oratoires pour faire jaillir des vérités universelles et nécessaires, ont-ils, compris ce qu’est de se coucher en démocratie et de se réveiller sous une dictature ?  Ils sont là, eux, prêts, en ordre de bataille à nouveau, les anciens, les Bruno Gollnisch - pas si âgé que ça, d’ailleurs, né en 1950 - de nouveaux révisionnistes, dont on n’avait pas encore vu les visages, se sont mêlés à la reine des Selfies, le sourire de Juda avant la crucifixion.  Monsieur Mélenchon, vous n’êtes pas Ponce Pilate.

Votre vote dans l’intimité de l’urne est personnel. Mais vous ne pouvez pas, soudainement, abandonner votre auditoire à leur propre choix ou propre sort…Après avoir repris le symbole de la sagesse et de la philosophie pour conceptualiser votre démarche politique !

On reviendrait donc à une histoire de partis, de législatives, de pouvoir ? On verra ça après, allez !

Avant, reprenez votre branche d’olivier et donnez des signes, si vous ne donnerez pas de consignes. Il y a des mélenchonistes, vos électeurs qui se font insulter outrancièrement par d'autres mélenchonistes, des « mélepenistes », plutôt ! 

Il ne tient qu'à vous d'effacer cette confusion malsaine et de reconstruire le Front Républicain. Ne laissez pas, E Macron, seul face à l’ignominie, comme s’il avait un adversaire loyal, bien trop normalisé face à lui.

Encore un peu de transmission de valeurs auprès des gens, comme vous aimez, allez ! Et, qui dit que vous n’aurez pas un espace politique, intellectuel pour repenser LE politique, penser et mettre en oeuvre une nouvelle République ? Pour cela, il faut un peu de temps, des alliances d'esprit, des axes de gouvernances parallèles ; bref, changer le système actuel, quoi qu'il en soit.

Jean-Luc Mélenchon, allez, c’est terminé, la Rabbia !! Je sens déjà briller à nouveau votre regard.

Agnès ANTONINI (responsable de programmes radio locaux à Lyon et bien d’autres choses plus importantes pour sa petite personne)

Brume engage ses éditorialistes aux engagements différents à s’exprimer

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Brume vous souhaite de bonnes Fêtes

BONNES FÊTES A TOUS LES AUDITEURS DE VOTRE RADIO.

 

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Science Pour Tous en direct sur Brume

La ville et le vivant

Quelle place pour les espèces sauvages en ville ?
Si une ville vit et se développe comme un système vivant, quelle est notre place dans cet écosystème ?
Les citoyens peuvent-ils s’approprier la science pour inventer leurs propres solutions ?

Venez en discuter !

Avec :

Bernard Kaufmann, chercheur à l’Université Claude Bernard Lyon 1 et membre du Conseil scientifique des Conservatoires d’espaces naturels Rhône-Alpes. Il étudie la biodiversité en ville et a une tendresse particulière pour les fourmis.

Henry Dicks, chercheur en philosophie à l’Université Jean Moulin Lyon 3. Il nous invite à regarder la ville comme une forêt : un éco-système complet et complexe.

La Paillasse-Saône : un eco-hacklab, un endroit où on vient bidouiller la science et la technique pour trouver des solutions nouvelles. Ils nous en présenteront quelques-unes, mais surtout nous raconteront comment les citoyens peuvent s’approprier la science dans leur vie quotidienne.

Vous pourrez également admirer l’exposition Yersin ainsi que l’exposition These’s art !

Sciences pour Tous, l’émission qui vous fait vivre les sciences avec ceux qui la font, met les sciences et leurs cultures à la portée de toutes les oreilles ! Tous les mois sur Radio Brume 90.7, rencontrez les chercheurs de l’Université Claude Bernard Lyon 1 et de toute la région Rhône-Alpes, des chroniqueurs et artistes invités.

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E-Grand New Album on Microcultures.fr

 Comment parler d’E-Grand?

En y pensant bien et avec un peu d’imagination, on le verrait bien comme un croisement génétique entre Springsteen, Morrissey, Neil Young et même quleques cellules de Bowie et de Lennon.

Son nouvel album « Here They Come » passe par le crowdfunding pour se réaliser avec Microcultures.fr, un site de découverte d’artistes mais pas seulement...

(http://www.microcultures.fr/fr/project/view/nouvel-album-here-they-come)   pré commandez l’album en digital ou cd

 

             Ils ont déjà partagé quelques titres avec des microcultivateurs qui ont pris part à l’aventure en misant sur E-Grand, ce nouvel album « Here They Come » en donnant ce qu’il pouvait selon leur goût, leur possibilité. Ils ont été déjà très généreux. D’après Microcultures.fr, il reste encore une somme pour la réalisation d’un clip vidéo et on sait à quel point  l’image domine pour faire connaissance avec un groupe indépendant. L’affaire se présente bien grâce à la générosité du réseau du groupe mais aussi par son potentiel évident et à la qualité intrinsèque et la maitrise de l’album.  Il ne reste plus que 7 jours pour atteindre les 100% qui permettront de réaliser l’album, d’en faire la promotion et de tourner un clip vidéo ; l’image, essentielle à tout groupe en développement. Mais sous quel aspect se montrer ? Le bonhomme est plus complexe qu’il en a l’air. Pas évident  d’ailleurs d'en faire une biographie commune. E-Grand est une histoire qui s'accomplit comme un roman de la réalité du monde la musique indépendante d'aujourd’hui. Le Rock et La Pop deviennent un genre dont l'histoire a prouvé qu'ils s'inscrivent désormais après le jazz ou la musique classique populaire dans l'inconscient collectif de toutes les générations.  Son expérimentation  se conçoit comme la restauration d'un ornement massif qui a fait son temps mais qui ne demande qu’une délicate attention pour  retrouver son lustre et son éclat.

A propos d’E-Grand, voilà ce qu’on sait : «ni la faim, ni le labeur quotidien, ni l’oubli, encre moins l’écrasante réalité ou le cloisonnement imposé ne l’empêcherait de créer sinon, ce serait fait.  Tous ces peintres délaissés par leurs contemporains, ces poètes perdus à leurs délires paranoïaques, qu’en avons-nous fait ? Où sont-ils maintenant ? Certains ont dû continuer leur chemin dans l’obscurité, dans l’anonymat, d’autres ont connu la tragédie de l’excommunication. Parfois, plus cyniquement, ils ont servi à sortir de la vacuité esthétique du moment. Rien à l’horizon ? Piochant dans le passé.

Mais pourquoi toutes ces questions, finalement ? Avec Dynamo, avec E-grand, il n’a jamais eu ce sentiment. Aurait-il dû s’en soucier ? Pas le temps, pas l’envie. D’abord, il a composé,  donné et aujourd’hui encore  s’efforce de tirer le meilleur de son ventre à musique, le must de son expression mélodique. C’est ce qui le rapproche des autres, ce qui touche d’abord les proches et qui s’impose à lui  Il sait faire le ménage avant de proposer. En jouant et en écrivant, sa satisfaction reste entière

 Un amoureux isolé parfois ? Submergé par ces  phosphorescences  de guitares et de mélodies, la lumière émerge.  Provient-elle de cette ville au rayonnement si particulier qui l’a vu naitre? Lyon est si proche et si lointaine à la fois.  Quand ces passerelles qui vont  de l’obscurité à la lumière inspirent des notes étincelantes, il a peut-être en tête les frères au nom prédestiné qui illuminèrent les salles obscures du monde entier. Ses chemins imagés, l’enfant de l’ombre qu’il reste joyeusement, son frère et ses quelques complices, les empruntent à leur tour. On imagine des voix qui transportent, le temps de douces nuits d’évasions. On se réveille dans la  violence de la réalité, dans le souvenir douloureux qui s’efface au fil du temps.  Place à un l’oubli salvateur. On se libère d’une voix secrète bien gardée par sa conscience. On s’échappe alors de l’enfermement dans lequel on voudrait nous figer pour se libérer. Attention, l’espace est étroit et paraît même se raccourcir entre la vie et la mort. Alors, avec « Here They Come », il ne me reste plus qu’à essayer de  donner encore une fois réalité aux rêves infinis de chacun dont les siens n’en sont pas exclus. 

Voilà qui nous donne une idée du personnage

PRE COMMANDEZ L’ALBUM SUR

http://www.microcultures.fr/fr/project/view/nouvel-album-here-they-come

En attendant la suite, à suivre absolument

 Comment parler d’E-Grand? En y pensant bien et avec un peu d’imagination, on le verrait bien comme un croisement génétique entre Springsteen, Morrissey, Neil Young et même un peu de Bowie et de Lennon.

Son nouvel album « Here They Come » passe par le crowdfunding pour se réaliser avec Microcultures.fr, un site de découverte d’artistes mais pas seulement...

(http://www.microcultures.fr/fr/project/view/nouvel-album-here-they-come)   pré commandez l’album en digital ou cd !!

 

             Ils ont déjà partagé quelques titres avec des microcultivateurs qui ont pris part à l’aventure en misant sur E-Grand, ce nouvel album « Here They Come » en donnant ce qu’il pouvait selon leur goût, leur possibilité. Ils ont été déjà très généreux. D’après Microcultures.fr, il reste encore une somme pour la réalisation d’un clip vidéo et on sait à quel point  l’image domine pour faire connaissance avec un groupe indépendant. L’affaire se présente bien grâce à la générosité du réseau du groupe mais aussi par son potentiel évident et à la qualité intrinsèque et la maitrise de l’album.  Il ne reste plus que 7 jours pour atteindre les 100% qui permettront de réaliser l’album, d’en faire la promotion et de tourner un clip vidéo ; l’image, essentielle à tout groupe en développement. Mais sous quel aspect se montrer ? Le bonhomme est plus complexe qu’il en a l’air. Pas évident  d’ailleurs d'en faire une biographie commune. E-Grand est une histoire qui s'accomplit comme un roman de la réalité du monde la musique indépendante d'aujourd’hui. Le Rock et La Pop deviennent un genre dont l'histoire a prouvé qu'ils s'inscrivent désormais après le jazz ou la musique classique populaire dans l'inconscient collectif de toutes les générations.  Son expérimentation  se conçoit comme la restauration d'un ornement massif qui a fait son temps mais qui ne demande qu’une délicate attention pour  retrouver son lustre et son éclat.

A propos d’E-Grand, voilà ce qu’on sait : «ni la faim, ni le labeur quotidien, ni l’oubli, encre moins l’écrasante réalité ou le cloisonnement imposé ne l’empêcherait de créer sinon, ce serait fait.  Tous ces peintres délaissés par leurs contemporains, ces poètes perdus à leurs délires paranoïaques, qu’en avons-nous fait ? Où sont-ils maintenant ? Certains ont dû continuer leur chemin dans l’obscurité, dans l’anonymat, d’autres ont connu la tragédie de l’excommunication. Parfois, plus cyniquement, ils ont servi à sortir de la vacuité esthétique du moment. Rien à l’horizon ? Piochant dans le passé.

Mais pourquoi toutes ces questions, finalement ? Avec Dynamo, avec E-grand, il n’a jamais eu ce sentiment. Aurait-il dû s’en soucier ? Pas le temps, pas l’envie. D’abord, il a composé,  donné et aujourd’hui encore  s’efforce de tirer le meilleur de son ventre à musique, le must de son expression mélodique. C’est ce qui le rapproche des autres, ce qui touche d’abord les proches et qui s’impose à lui  Il sait faire le ménage avant de proposer. En jouant et en écrivant, sa satisfaction reste entière

 Un amoureux isolé parfois ? Submergé par ces  phosphorescences  de guitares et de mélodies, la lumière émerge.  Provient-elle de cette ville au rayonnement si particulier qui l’a vu naitre? Lyon est si proche et si lointaine à la fois.  Quand ces passerelles qui vont  de l’obscurité à la lumière inspirent des notes étincelantes, il a peut-être en tête les frères au nom prédestiné qui illuminèrent les salles obscures du monde entier. Ses chemins imagés, l’enfant de l’ombre qu’il reste joyeusement, son frère et ses quelques complices, les empruntent à leur tour. On imagine des voix qui transportent, le temps de douces nuits d’évasions. On se réveille dans la  violence de la réalité, dans le souvenir douloureux qui s’efface au fil du temps.  Place à un l’oubli salvateur. On se libère d’une voix secrète bien gardée par sa conscience. On s’échappe alors de l’enfermement dans lequel on voudrait nous figer pour se libérer. Attention, l’espace est étroit et paraît même se raccourcir entre la vie et la mort. Alors, avec « Here They Come », il ne me reste plus qu’à essayer de  donner encore une fois réalité aux rêves infinis de chacun dont les siens n’en sont pas exclus. 

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En attendant la suite, à suivre absolument

 

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La Fête de la Science 2016

    La Fête de la Science célèbre ses 25 ans…

du 08 au 16 octobre 2016 dans le rhône et partout en France

 

La 25e édition de la Fête de la Science démarre ce weekend : laboratoires, entreprises, associations, musées, établissements scolaires... se mobilisent et proposent des ateliers, expositions, spectacles, conférences, visites, etc. 

En avant-première, ce vendredi, le Train Saveurs et santé en gare de Lyon Perrache et la soirée à l’Observatoire de Lyon …

( Ouvert à tous – Gratuit – Pour tous les âges, à partir de 6 ans )

Dates : du 8 au 16 octobre 2016

Lieux :  le magazine scientiique de l'association de L'Université de Lyon 1n métropole lyonnaise et dans le Rhône

Les programmes contenant de multiples activités et expériences accessibles au public sont dans le guide. Différents lieux seront investis

Brume sera présente par le biais de "Science Pour Tous", le magazine scientifique de la radio proposé par l'association de l'Université de Lyon 1

Le lancement officiel de la manifestation se déroulera lundi 10 octobre à 18h30 au Showroom du Smart Electric Lyon – Lyon 6e

(sur inscription – contact : patricia.lamy@universite-lyon.fr )

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Dinosaur Jr Survivor

         C’est un dinosaur de l’alternative rock US depuis le milieu des années 80 qui refait surface  à Lyon, 1 jour après la prestation tant attendue de Radiohad qui ouvrira Les Nuits e Fourvière. Jay Mascis, leader du groupe Dinosaur Jr est un grand aux cheveux long, un pionnier de cette histoire qui va de la noisy rock au le folk nord-américain. La première mouture avec Loo Barlow cessera quand celui-ci  prendra son indépendance pour faire son propre chemin qu’on lui connait. Remplacé par Mike Johnson qui ne manquera pas lui aussi de se lancer dans une aventure solo aussi réussie que celle de son prédécesseur, la formation autour de Jay Mascis a montré  sa qualité et son inventivité dans le song writing de tous ses membres.   Les guitares de Jay Mascis et son flow particulier font de lui un symbole de l’esprit noise américain aux solos interminables  surgissant à tout moment au détour d’un morceau mélancolique ou ravageur. Son look grunge qui ne le quittera jamais. Ce n’est cela qui qui vraiment de lui pas fait de lui un artiste roots et authentique.  Toujours obsédé par  ses explorations sonores  guitaristiques, accroché à sa vision du rock, il est emblématique du courant de folk distordue auquel il est fidèle et n’aime pas se sentir sempiternellement ramener  à des influences de Neil Young.

        A son apogée, dans les années 90,  4 albums marquent la période la plus remarquée et la plus populaire  du groupe Dinosaur Jr: « Green Mind » en 1991 est  l’entrée en matière dans une nouvelle dimension,  le fabuleux et immortel « Where You Been » en 1993 qui reste pour beaucoup de fans l’album incontestable, « Without a Sound » en 1994 et « Hand It Over » en 1997 qui termine une séquence de la carrière du trio du Massachussetts.

S’en suivront des albums solos des uns et des autres, des tournées ou des concerts sporadiques outre-Atlantique. Cette fois-ci, vous avez l’occasion de confirmer votre goût pour ses ballades assez inqualifiables et aventureuse, notamment sur scène ou Jay et ses comparses d’aujourd’hui, retrouvés, se livrent directement, avec l’énergie qui est la leur, leur touche immédiatement reconnaissable.

 

En concert au Transbordeur Lyon-Villeurbanne, le 02 juin à 20h

Des places à gagner en écrivant à brume@alyon.org (Attention, seulement plus que quelques places)

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BRUME à CANNES 2016

Radio Brume est, cette année encore, sur la croisette pour le 69ème Festival de Cannes !

Pour célébrer la présidence de George Miller, nos chroniqueurs passeront la seconde et vous chroniqueront toute l'actualité de la sélection: films en lice pour la Palme d'Or, hors compétition, un certain regard, Cannes Classics, la Quinzaine des Réalisateurs et la Semaine de la Critique.

Cinéphilie, tapis rouge et célébrités tous le jours sur Brume 90.7 FM.

Ne manquez pas, tous les jours, à 17h sur Brume 90.7 à Lyon et sur radiobrume.fr en streaming

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Concert de Soutien au Sonic

Communiqué du Sonic et du collectif de soutien de la salle.

CONCERT JEUDI 28 AVRIL AU TRANSBORDEUR

"Suite à la fermeture administrative du Sonic pour 15 jours, le concert prévu le jeudi 28 avril se déroulera comme prévu et au même prix, mais au Transbordeur.

C'est donc le moment de marquer son soutien, au delà de la pétition, à un lieu (10 ans de Sonic, c'est pas rien quand même), à son équipe, à une économie modeste et indépendante, à une vision exigeante des musiques de l'époque, le tout avec passion, engagement et persévérance.


Avec un sacré plateau, limite canal historique : deux artistes clés du label Ici d'Ailleurs, à la discographie impec' et à la singularité absolue : le folk sombre et profond de l'Anglais MATT ELLIOTT et le rock'n'roll minimaliste et tendu du Toulousain MICHEL CLOUP (tu te souviens de Diabologum ou d'Expérience ?), en duo pour la sortie de son terrible nouvel album ''Ici et là-bas''. 

Bref, une date importante où votre présence, music freaks, est essentielle.

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Les Briques du Néant et le label Ici d'Ailleurs présentent, en soutien au Sonic :

MICHEL CLOUP DUO 
(spoken noise aliénée, ex-Diabologum / Expérience / Binary Audio Misfits, Toulouse)
Deux ans après "Minuit dans tes bras" Michel Cloup nous livre un nouveau pan de son histoire, cette fois en duo avec le batteur Julien Rufié. Il y explore de multiples pistes relatives à sa propre histoire pour en tirer, comme à son habitude, un discours universel et plus que jamais au cœur de l’actualité. Les compositions sont limpides, sans fioritures, bien que plus arrangées que sur les deux précédents albums. L'ensemble sonne aussi plus rock et direct. Bref, "Ici et là-bas" est un album dense, riche et intense en phase avec les questionnements de son temps.
http://
www.michelcloup.com/

+

MATT ELLIOTT
(brit folk éploré, Bristol, Angleterre)
A l'heure où nous venons de fêter les 20 ans de "Semtex" de The Third Eye Foundation, son auteur, Matt Elliott, est de retour avec son septième album sous son propre nom, le bien nommé "The Calm Before" Son disque le plus minimaliste. Mais aussi le plus élégant dans ses arrangements. En résulte une atmosphère pesante et viscérale, mais aussi étrangement familière et rassurante. Une pierre angulaire dans les chemins de traverse de la folk music contemporaine qu'empruntent l'artiste.
http://
www.thirdeyefoundation.com/"

Jeudi 28 avril à 20h
Le Transbordeur, 3 boulevard de Stalingrad
PAF : 8€

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Festival A Venir

UN FESTIVAL PAS COMME LES AUTRES

A NE PAS MANQUER !!

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    samedi 26 mars

    à 16:30 - 0:00

    du 26 mars à 16:30 au 27 mars à 0:00

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    Rock Saône Festival (Fleurieu sur Saône)

Plus de 18 groupes se produiront sur la scène du festival organisé par ROCK SAONE FESTIVAL avec en guest :

Ken Stringfellow (The Posies, REM, Big Star...) en concert à l'occasion du Rock Saône Festival 2016 !

logo organisateur

Mais aussi WHISTOrkhisPaper PlanesSiblingsThe Cloud Haze, The Reds, Larsen, Gones of Brixton, The Groove, Les Pixels.
Ouverture des portes 16h30.
#rocksaonefestival
 #lyon

BIENTÔT plus d'infos sur Brume !!

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La Marquise reçoit E-Grand

La Marquise reçoit E-Grand et sa bande invités

par Thump The Table,

ce vendredi 4 mars à 20h

 

Selon E-Grand : "Avec « Here They Come », le nouvel album à sortir bientôt, il poursuit son chemin sans se retourner, ni se travestir tout en sachant diversifier les climats et les univers de son song-writihng électrique et mélodique.  Cette année, il nous revient bien déterminé à s’afficher  tel que lui-même, réaffirmant sans compromis son identité, et prouvant encore davantage que précédemment sa volonté persistante de rechercher de nouvelles atmosphères. Sur l’ensemble de l’album, les guitares restent omniprésentes ; qu’elles soient tranchantes  ou carillonnantes, elles  enveloppent  des mélodies instinctives  de leur présence chatoyante ou  glamour. Sur le titre générique  aux riffs appuyés qui alternent avec un refrain pop unificateur « We all want our share of sun beams » il revisite une pop californienne brouillée par des ambiances guitaristiques aux plongées instrumentales et aux figures rythmiques entrainantes. « Safari », ballade  tout en retenue, révèle certainement E-Grand sous son jour le plus introspectif. Cette folk roots  dont la rythmique offre une assise lourde aux arrangements mélancoliques reflète la noirceur résignée du texte  semblant évoquer un badland West Coast désenchanté, alors qu'il parle de la jungle urbaine.  E-Grand nous fait, aussi des invitations.  Dans « Call of Life », - attention ! avec lequel, le groupe finit  son set  - il en appelle à la libération des esprits et des corps, une lente évolution jusqu’au pont de non retour, où la transe exaltée nous arrache à la conformité de nos vies, nous conduit, sur une rythmique de plus en plus dansante et prégnante, à l’explosion finale d’un déferlement de guitares. Plus entêtant encore que l’appel de « Call Of Life ».  Autre ambiance, autre « signe » : avec « A Sign Of Love », E-Grand évoque le funk blanc et nerveux des Talking Heads et de la  new wave froide de la fin des années 70. Plus enjouée et plus chaleureuse, « Pictures » se montre enlevée et aérienne. Une intro britpop, un couplet saccadé et un refrain nostalgique mais puissant va se prolonger jusqu’à ce que la voix d’E-grand s’assombrisse progressivement emmenant sa cohorte de guitaristes rivalisant d’harmoniques aventureuses. Des heures perdues, il n’y en  pas eu beaucoup, des êtres perdus,  quelques-uns. Quand E-Grand leur rend hommage, il retrouve son style d’origine, sort le meilleur de son cœur et pond un single pop de haute voltige : « She Lives On ». Une road song dont l’éternel retour de la mélodie imparable accompagne les esprits toujours animés par les vivants  qui les aiment toujours. Leur  set  permet des croisements entre pop anglaise  énergique des années 80/90 et song-writing, "ricanophile" hérité de Neil Young. Des écoutes successives permettront d’apprécier avec plus de justesse l’univers particulier d'E-grand, sa personnalité ambivalente. Si on devait retenir une idée, ce serait celle de la libération dans l’assurance avec retenue;  une sorte d'écorché sage...

 

Selon Thump The Table, ils sont :" le nouveau groupe aux couleurs Rock'n'Soul de la scène musicale Lyonnaise ! Fondé en 2012, Thump The Table est un savant mélange de genres. C’est une voix hypnotique, envoûtante, sensuelle au grain Rythm’n’Blues portée par un quatuor énergique, électrique et intense composé de 2 guitares entremêlant arpèges enivrants, rythmiques funky, riffs saturés, et soutenues par un duo basse batterie solide, groovy et efficace. Grâce à ses compositions incisives et puissantes, Thump the Table vous fera danser, taper du pied, des mains, hocher de la tête, sauter et transpirer !"

 

Selon Brume : "Concerts à ne pas manquer, ce vendredi 4 mars,  dès 20h à La Marquise

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And the winner is: The Social Network

 
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The Social Network

de David Fincher
avec Jesse Eisenberg, Justin Timberlake, Andrew Garfield
(Etats-Unis, 2010, 121m)
 
   

       And the winner is David Fincher for The Social Network! (Nuée d'applaudissements et autres cris hystériques en tout genre). C'est en substance ce que vous entendrez lors de la prochaine nuit des oscars dans une poignée de semaines. 2010 s'achève et l'heure du bilan a sonné. Que retenir de cette année cinématographique? D'abord, et c'est une chose terriblement agréable et excitante, un nombre intéressant de premiers long-métrages enragés et intenses, annonçant des metteurs en scène à suivre (Chris Morris, Dominic Murphy ou encore le sympathique duo Hélène Cattet et Bruno Forzani). Ensuite, d'illustres anciens  montrent bien que le talent ne se perd pas avec l'âge ( Martin Scorcese, Woody Allen, Roman Polanski, Takeshi Kitano. Mais surtout, 2010 est l'année de la confirmation, si besoin est, pour des cinéastes au talent aujourd'hui impossible à remettre en cause. Citons, entre autres: Christopher Nolan, Wes Anderson, François Ozon et surtout, David Fincher. Si 2008 et 2009 ont été marquées par d'âpres et rugueux débats dans nos locaux en guise de voeux de bonne année, 2010 a répandu une étrange atmosphère de détente, d'évidence, pour de pas dire une atmosphère de paix et damour en poussant le bouchon un peu loin. Et cela a été rendu possible par un film, The Social Network.
 Cinéaste apparu dans les années 1990, d'abord responsable des effets spéciaux dans l'écurie Lucas, David Fincher a imposé dès ses premiers films, un univers punk et violent aux individus schizophréniques et inadaptés à une société de consommation destructrice. Mais, là où l'homme surprend, c'est dans sa capacité à faire évoluer son oeuvre mais vers une forme de cinéma plus posé, plus nuancé aussi et qui plus est, nettement plus complexe. Avec The Social Network, Fincher poursuit le travail entamé par Zodiac quelques années plus tôt. Le récit gagne en linéarité et la mise en scène se met au service de ce nouveau matériau, délaissant au passage certains gimmicks visuels sans pour autant perdre en efficacité. Secondé par l'excellent Aron Sorkin au scénario, Fincher dévoile les coulisses et surtout les hommes à la base de la révolution numérique qu'est Facebook. A travers ces hommes, est décrit le paradoxe Facebook, prenant vie avec le personnage de Marc Zuckerberg : un homme dont l'ascension fulgurante et sans retour vers les sommets mène à une inévitable solitude, un Citizen Kane de l'ère contemporaine. Adolescent attardé, plus sauvage qu'introverti, Zuckerberg est un homme nouveau, millionnaire du monde numérique, qui progressivement se désincarne pour ne vivre qu'à travers son avatar. A ce titre, la fin du métrage, écho de l'introduction, résonne comme un sommet de pathétisme et de résignation.
 David Fincher signe donc avec The Social Network un film puissant et subtil sur l'avènement du premier millionnaire numérique, sorte de Charles Foster Kane du XXIème siècle. Après avoir fait l'unanimité au sein de la rédaction de Brume, il est, je pense, inutile de préciser qu'il est notre grand favori pour les Oscars 2010. Et souvenez-vous, l'année passée, nous avions déjà mis une pièce sur Démineurs.
 

  Jérémy Moriau

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Tournée

 
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Tournée

de Mathieu Amalric
avec Mathieu Amalric Mimi Le Meaux Dirty Martini Roky Roulette
(Fr, 2010, 111m)
 
   

Ancien producteur de télévision à succès, Joaquim Zand revient en France après un long exil aux Etats-Unis. Acompagné d'une troupe de femmes officiant sous le nom de "New Burlesque", il propose aux différentes salles provinciales des spectacles de cabaret divers et variés allant du striptease à la chanson. Leurs dernières étapes devaient être Paris mais les anciennes relations de Joaquim lui mettent des bâtons dans les roues. Film extrèmement encré dans le présent, Amalric nous fait vivre le quotidien de cette troupe d'excentriques américaines à travers la France. Souvent le passé et le futur des personnages sont incertains, il capte ces moments de manière intime, tout en gardant une part de mystère sur les antécédents des personnages. Le film se présente plus comme le journal intime de ces êtres, que celui de la tournée, ainsi les nombreuses scènes de spectacle ne sont jamais filmées du point de vue du spectateur, mais des coulisses. Véritable film de personnages, Tournée nous offre une pléiade de personnages pittoresques, à commencer par Joaquim, brillamment interprété par Amalric lui-même, producteur anachronique, bourré de tocs, et veillant sur ses protégées comme le père qu'il ne sera jamais pour ses deux fils restés en France. Ses filles sont toutes aussi brillantes, si ce n'est plus, tellement elles débordent de vitalité, d'humour et de fragilité. Chacune de ces femmes, pourtant interprétée par une actrice non-professionelle, respire l'authenticité. Amalric ne tombe pas dans le piège de présenter ce groupe comme tel, mais plus comme différentes personnes partageant une tournée dans la complicité et la bonne humeur. Bien que débordant d'humour, le film prend une tournure dramatique quand les personnages finalement seuls parmi les autres se heurtent, notamment le personnage de Joaquim et de Mimi le Meaux. Un film ingénieux, alternant légèreté et gravité, offrant une bouffée d'air frais au cinéma français.

  Bertrand Mougnaud

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